
Aujourdh'ui,
Hervé a 61 ans, les cheveux tout blanc.
Baru est un auteur dont j'aime tout. Et dont j'aime vraiment tout !
Je me souviens d'une séance de dédicaces à Ty-Bull, où finalement il n'a quasiment pas dessiné, où nous avons parlé de BD, de politique, de tout et d'autre...
par Elouarn Blade
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Et, rappellons le,
St_Malo est la plus belle ville du monde connu.
Merci Gwen et Jean-Mi pour cette avant-première.
Et à M. Mourier, bien entendu.
par Elouarn Blade
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Il y a 18 ans,
Yves_Chaland ratait son virage, comme le grand Maurice, une douzaine d'année auparavant ! Putain de voitures !! Putain de camion,
saletés de moteurs !
Un trait magnifique, des récits intelligents (avec la complicité de Yann)... Chaland est un auteur essentiel, que réédite les Humanos en tout petit...
par Elouarn Blade
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Le premier mot de Spirou, comme tous les premiers mots de ses ancêtres, a guidé sa vie. Bon, c'est son Papy qui l'a interprété, un peu à coté de la plaque, mais pas tant que ça... Spirou
a ecrit son nom avec un dessin par lettre... Chaque dessin évoque l'aventure ou les voyages... Papy a estimé que sa vie aurait beaucoup à voir avec... le dessin !
#1 p29
La voyante nous transporte déjà dans un tourbillon d'aventures... Celles qu'on connait... Mais ce n'est pas ça que Spirou attendait de savoir !!
Dans les tomes suivants, Spirou le petit laisse son écureuil en liberté... "Sprout" lui va moins bien que "Spip" !
#6 p28 et #7 p06
Il avait aussi une peluche-écureuil...
par Elouarn Blade
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Autant papa Spirou est un inconnu, autant le petit Spirou a une famille à ralonge (qui remonte même à la
préhistoire).
Alors évidemment, on n'est pas dans la super-réalité. Et la Mamy, sur la tombe de qui on va déposer des fleurs en plein #2, réapparait dans le #8... Un vrai poison celle-là !
Bien entendu, les personnages essentiels de cette famille, ce sont la maman
(l'autorité) et le Papy (genre de grand frère, entre fossile et chaud lapin).
On apprend dans le #8 que le premier groom de la famille est son arrière grand-père... et que c'est son costume familiale qui devint l'uniforme de tous les grooms du monde.
#8
La famille de Spirou est à ralonge, mais absolument pas construite par les auteurs. La famille est placée dans les angles : du coté des grand-oncles et grand-tantes, de la famille lointaine qu'on
ressort des tirroirs quand on veut. Pas implicante, pas primordiale : du décor. Tome et Janry sont ici globalement pour faire des gags et non pas raconter une histoire.
Les albums sont construits d'une étonnante façon : une histoire de 6 / 7 pages suivie de gags indépendants en une planche. Et moi j'ai toujours du mal avec ces gags en une planche, qui ne
racontent rien. C'est dans ces histoires un peu longues, qu'a le temps de se développer l'histoire de la famille de Spirou. Elles ne sont pas forcément drôles, mais sont souvent assez
émouvantes.
Ils ont montré (dans la grande série) leur coté citoyen en parlant de racisme dans le rayon noir, d'audace en transformant le personnage, en mélant l'amour à sa vie (à partir
de Luna fatale), et en le transformant graphiquement dans Machine qui rêve (Janry dessine alors comme Ralph ou Gazzo !!). Ce #46 lorgne du coté plus adulte, et perd
sans doute un peu son lectorat enfantin. C'est le dernier du duo, malheureusement, quand on voit qui a repris la bête (je n'écrirai pas leurs noms, dans la crainte d'attraper un Virus).
L'histoire de Spirou est faite de tous ces auteurs qui ont dessiné la série principale. Tome et Janry ont créé ici leur univers à eux, et même si parfois on se mélange avec
Titeuf ou Kid Paddle, la série est plutôt agréable, pour les enfants, et plus.
#11
Et je m'aperçois que je n'ai pas parlé de sa tata transexuelle, pas vraiment de sa famille, il est vrai...
par Elouarn Blade
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