dans la bulle

J'ai grandi avec le journal de tintin, et à 40 ans suis toujours passionné de BD... souvent déçu de mes lectures, parfois émerveillé.

Je m'amuse à dénicher les clins d'oeil (répertoriés ici A-D - E-I - J-R - S-Z).
Allez, bonne découverte. 


 

le livre du moi




mes films à moi


 Song2 de Blur


Hung up de Mado

  

nathalie

On s'est rencontré grâce aux BD : je m'occupais de la Bédéthèque de l'INRA, elle y venait régulièrement. On s'est pris des fous rires avec "Margot et Oscar Pluche", on s'est régalé des aventures de "Jules". On discutait beaucoup de BD, on aimait à peu près les mêmes choses. Il y avait de l'émotion avec Davodeau, Denis, Cosey... Et tant de choses encore. Ce site, on en parlait depuis que les sites existent.

 Ben voila, il existe à présent. Et ça m'occupe bien, enfin, ça m'occupe. 
   

je fais 
mon Cosey

Un blog à lire en écoutant :
Archive, Radiohead, Interpol, Madrugada, Linkin Park, Muse, Manset (encore ?), Ghinzu, Gorillaz et Blur, BRMC, et mes récentes découvertes Beastie Boys, Happy monday, Beck, Davendra Banhart, Kaiser chiefs, Death in Vegas et les Chemical brothers, Queen of the stone age, the Hives, the Kills, the Hushpuppies, the Libertines...

Et la montagne chantera pour toi... 


Et les derniers concerts bordelais : Jamie Liddle avec en premieres parties Duke (qui swinguent comme des dieux) et DB Clifford (aussi).   


 

 


Et les nuits zébrées de Nova-Sauvagine, avec Alister, Sourya, les japonais électro-déjantés d'Hifana, et le tant attendu Rubin Steiner (qui décoiffe au poteau ).   



Jeudi 8 mai 2008
Laudec a débuté dans le journal de Spirou plus tard que Kox. Il y arrive en 1979, fait les décors de deux Natacha avant de débuter Cédric en 1986 (on en est au #6 de l'agent 212).

Kox apparait lui même dès le #2 de Cédric :

#2 p22

C'est d'abord un épicier avant de devenir vendeur de hot-dog dans une roulotte.

#4 p23 et 43 et #15 p26

Je ne pense pas que ce type ressemble à Kox. Je ne l'ai jamais vu avec une moustache, mais celle ci est peut-être celle d'Arthur Delfouille ? 

La chambre de Cédric est décorée avec un poster de Titeuf, un schtroumpf en latex, des BD de toutes sortes, mais souvent de Jojo et de Charly, et un poster de l'agent 212.

#4 p25, #8 p47, #13 p32, #14 p40, #15 p27 et #20 p5

On y trouve aussi quelques BD de Kox.

#13 p46, #15 p36, #16 p31 et #16 p44

L'agent 212 n'apparait finalement que très peu. C'est un flic, et peut être un élément de décor passant facilement inaperçu... Je n'en ai repéré que trois apparitions.

#3 p40, #12 p18 et #14 p45

Laudec fait des allusions plus discrètes. Cédric parle de Marc (Hardy), Raoul (Cauvin), Jean-Charles (?) et Daniel (Kox). Ses parents ont pour amis Daniel et Catherine. Et dans le journal, Laudec fait référence à la paresse heureuse de Kox...

#3 p40, #12 p38, #20 p38 et #21 p26

Kox est un élément du décor, et apparait sur des camionnettes :

#7 p37, #12 p6, #21 p8 et #21 p23

On trouve aussi des camionnettes "Dupuis" et "Cauvin"...
 
par Elouarn Blade
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Mercredi 7 mai 2008
Arthur Delfouille est un agent de police, avec le matricule 212. Il apparait dans le journal Spirou en 1975, mais Dupuis, après mûres réflexions, décide de ne sortir le premier album qu'en 1981. Je pense qu'il aurait fallu réflechir encore un peu... disons... 50 ans.
Le dessin de Kox est assez inexpressif, très limité. Et les historiettes de Cauvin sont signées Cauvin !

Les dessinateurs de Cauvin ont formé un club pour pouvoir tenir le coup. C'est pas possible autrement.

Kox fait des références à la série Cédric de Laudec et Cauvin à partir du #12, paru en 90, dès ses premiers pas :

#12 p7, #13 p19, #16 p9 et #18 p11

#19 p40

#20 p23 et 38, #22 p21, #23 p7 et #25 p9

#22 p13

Demain, Laudec clignera Kox...
 
par Elouarn Blade
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Mardi 6 mai 2008

Lorsque les studio Hergé redessinent les premiers albums de Tintin, certains en profitent pour glisser quelques clins d'yeux... Sur cette image, on reconnait sans trop se forcer : Quick et Flupke, Hergé, Jacobs et Van Melkebeke. Jacobs apparait également dans les albums suivants.

Jacobs et Hergé étaient de bons amis.

Même si Hergé détestait l'opéra, et que Jacobs en a fait son métier au préalable de sa carrière de dessinateur.


Clarke et Yann, dans le #2 des Sales petits contes (consacré à Andersen : on reconnait une boite de sardine à droite de la 2ème image) font de leur héros un chanteur d'opéra. Il chante l'air des bijoux de Faust, ritournelle de La Castafiore, et part à la rencontre d'Edgar Pierre Jacobs...

Ayroles, dans ses moments clés de l'histoire de la BD (qui a ouvert ce blog en son temps), montre Jacobs qui s'ennuie de second rôle de figurant... Heureusement pour la BD...
 
par Elouarn Blade
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Lundi 5 mai 2008
Thierry_Tinlot a été rédacteur en chef de Spirou entre 1993 et 2004. Je ne connais pas bien l'histoire de ce journal, ses Trombones illustrés, ses animations Gastonnesques, hauts de page ou bas de page... Mais j'ai trouvé cette période assez animée, éclairée pour moi par la présence de Séverin dans l'imposture "Bari". J'ai plutôt d'assez bons a-priori sur l'homme.
Viré de Spirou lors de l'achat de Dupuis par Dargaud, il a éjecté Algoud de Fluide Glacial. Clarke et Thiriet faisaient déjà l'aller-retour, mais son arrivée a permis le renouveau de la revue d'Umour. Au dépend des "jeunes" de Fluide, pas encore institutionalisés (au contraire des Binet, Edika ou Goossens). Pourquié était assez craintif à l'arrivée de ce nouveau boss... il lui reste la maison mère Casterman !

Les précédents rédacteurs en chef n'ont pas été autant dessiné que lui... Une série a même été créée, avec pour héros Le_Boss du journal Spirou, avec son éternelle casquette rouge (Zidrou, qui en était l'auteur, est en train d'en faire une autre avec Cauvin pour héros... ben Zidrou, t'use ta brosse à reluire ?).

Hardy et Cauvin le représente en rédacteur vorace et sans pitié pour le pauvre Denis Bodart, dessinateur mort et enterré trop tôt (pour de faux bien heureusement) :

Pierre Tombal #14 p30

Il apparait dans Cédric dans le #14, mais plutôt en tant que personnage de la BD de Berco et Zidrou (créée à la même époque).

#14 p46, #15 p30 et #18 p7

Il apparait en tant que "guest-star" chez Berco, qui est le dessinateur du Boss (dans les femmes en blanc en tant que "M. Tinlot" et dans Cactus Club sous le prénom de "Thierry"). Dans la clé du mystère, il joue son propre rôle aux cotés de Gendrot : le dessinateur de Mélusine a été assassiné et l'enquête se déroule chez Dupuis et Spirou :

Les femmes en blanc #18 p4 et 19 p31, Cactus Club #3 p38 et la clé du mystère #5 p6

Et comme tout patron, ses employés ont parfois envie de le voir mort !

Les psy #7 p11, Mélusine #4 p24, Pierre Tombal #13 p19, #14 p36, #16 p12 et #19 p26

Tinlot apparait dans les femmes en blanc dès le #11, au moment de son arrivée au journal, mais se fait plus régulier à partir de 98. Il apparait dans Cactus Club à la même période, celle où Berco se penche sur la série dont Tinlot est le Boss.
Il apparait chez Hardy en 96 dans Pierre Tombal, un peu avant sa première apparition dans Lolo et Sucette. La série Le boss n'existe pas encore.
On le trouve également dans Yoni #2 de Berthet et Yann, chez Clarke dans le #2 de Mélusine et le #2 de Durant les travaux. Et aussi dans le #6 du Gang Mazda, dans les #4 et 8 des Zappeurs, l'ultime case du dernier Crannibales de Fournier et Zidrou, dans le #9 du Marsupilami de Batem et dans Paris Strass, paru chez Fluide glacial, où il renait.

Il visite les cases plus régulièrement depuis qu'il est personnage de BD, et chose étonnante, la série dont il est le héros a continué 3 ans après son départ du journal. C'est vrai que Zidrou a raison de prendre Cauvin pour héros. Il est indéboulonnable, lui, malheureusement ! Espérons seulement que la série n'est qu'évènementielle (Cauvin à 70 ans cette année !! comme Spirou dis donc !).
 
par Elouarn Blade
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Dimanche 4 mai 2008
Je ne connais pas d'autre auteur qui mette autant en avant son éditeur. Alors, peut-être que Yann a eu des soucis avec eux (tiens, faudra que je relise son harem de papier et les cahiers #83), ou au contraire de telles joies, qu'il ne peut s'empêcher de les faire apparaitre. Et c'est contagieux, car ses dessinateurs se lâchent à son contact.

Petit exemple dans Spirou, d'où il sort, tout de même :

On est dans le #2 de Lolo et Sucette (chez Dupuis), et les plaques des rues portent le nom des rédacteurs en chef de Spirou.
Je ferais une analyse de tous ces noms, dans toutes ses BD (il y en a un tas !), mais on comprend assez vite que Martens est tout pourri et que De Kuissche est un peu son papa.

Les images suivantes sont tirées du premier tome de Lolo et Sucette, seul paru chez Glénat. Les allusions y sont nombreuses, et gentillettes :

p10 et p20 

p23 et p32

Dès le #2, on n'est plus chez Glénat :

 #2 p44 et #4 p39

En ont-ils été virés précipitamment ??

Yann a finalement été pas mal édité chez Glénat : La patrouille des Libellules, Bob Marone, Célestin Speculoos, Yoyo, Tako, Nuits blanches et Sambre. Mais il leur tombe sur le râble dans Sales petits contes, sous le trait d'Hermann. On sent un certain ressentiment à l'encontre de Camano et de la politique manga du groupe, qui a importé ce genre en France (avec Dragonball). On sent que son coeur est resté chez Dupuis, à la grande époque de Franquin. Et paradoxalement, son navet incontesté est la reprise du Marsupilami des mains du Maître !!!
 
par Elouarn Blade
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