J'aime bien celui-ci parcequ'il est incongru.
Parce qu'enfin, personne ne fait plus référence à Bulgroz.
Ni à Olrik ou Rastapopoulos. Les méchants ne sont plus ce qu'ils étaient.
Donc, je clos (pour le moment) mon cycle Pourquié. Ici dans le poulpe (adapté du roman de Cochet) où Lecouvreur quitte Vergeat à l'institut médico-légal, déguisé en Morris, au cri des
lobotomisés de Zorglub.
L'ombre du Z
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